Jeudi 11 Mars 2010
N° 125 - Mars 2010
Sommaire
La chronique de
Pierre Cornillot
La chronique de
Stéphane Di Vittorio
La chronique de
Martine Gardénal
La chronique de
Roselyne Morel
La chronique
d'Hélène Wintrebert
La chronique de
Françoise Railhet
La chronique de
Soana Kristen
La chronique de
Bérengère Arnal
La chronique de Marie-
Hélène Groussac
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Vaccin H1N1, toutes les raisons pour la désobéissance
L’avalanche d’informations/désinformations continue... en pleine évolution de ladite “pandémie” de grippe A, c’est dorénavant le comptage journalier des morts, expliquant le visage affligé de notre ministre de la Santé, qui accompagne notre réveil du matin. Pourtant, l’apparition de chaque nouveau cas est martelé comme une victoire ! Car, pourquoi en faire un tel état alors que les chiffres sont largement inférieurs à ceux des grippes saisonnières à la même période ?
Mettre chaque décès, oublié et négligé hier, dans la plus grande proximité. En faire potentiellement celui de notre fils, notre conjoint, notre ami. Nous faire vivre dans la peur… Et nous pousser à saisir n’importe quelle balle au bond, fût-elle empoisonnée, dans l’espoir de la conjurer. Tels sont les outils utilisés par notre ministre pour nous rendre… responsables ?
Donc, le rose fuchsia n’est plus de rigueur… Il faut paraître triste, concerné, engagé, déterminé. On comprend bien le visage de circonstance : 94 millions de doses de vaccin pour tellement moins de morts que prévu !
94 millions de doses de vaccins, mises en distribution (courbes officielles de la DDASS/Paris), au moment même où les pics épidémiques tendent à s’effacer. A point, l’alerte qui permet - ouf ! on l’a échappé belle, la grippe A n’a pas joué l’Arlésienne comme la grippe aviaire ! - de justifier ces fichues doses, de convaincre la population de se faire piquer avant que la “flambée” ne passe. En occultant le fait que l’efficacité (loin d’être prouvée !) du vaccin ne sera réelle qu’après la bataille, vu la fulgurance de cette grippe et la rapidité de son déplacement géographique.
Se vacciner ne peut être qu’un cadeau concédé à notre ministre de la Santé, et aux laboratoires protégés par l’immunité ! Du jamais vu dans l’histoire !
Immunité d’autant plus nécessaire que toute cette mascarade s’est tissée sur fond de mensonges répétés et disséminés à tout va, à tous les niveaux et par tous les acteurs en cause :
- pandémie construite à l’arraché, entre complicité gouvernementale, des laboratoires pharmaceutiques, des dirigeants de l’OMS… (merci au ministre polonais de la Santé, qui nous rassure sur le fait que la politique pourrait ne pas se conjuguer avec manipulation et mépris des citoyens - voire tentative de destruction massive, en refusant de lancer sa campagne vaccinale !) ;
- contrats et arrangements d’une transparence… qui se révèle finalement d’une opacité consternante !
- tour de magie (très noire !) pour la production d’une purée vaccinale “spéciale pandémie” dont le résultat risque d’être encore pire que le syndrome de la guerre du Golfe !
- réquisitions de locaux et de personnels, dans un scénario digne de George Orwell, gabegie garantie en sus.
(Mais au fait, dans quel gymnase voit-on la queue des sénateurs, des députés et des politiciens de tout bord se faire vacciner ?)
- détournement d’une grande partie des acteurs de santé (médicaux et citoyens) nous préparant au fait que la santé est en train de devenir un “bien collectif”, aux mains du gouvernement, plus vigilant et soucieux du bien–être de chacun que les concernés eux–mêmes : une idée de la médecine de demain ?
Jurassic Park et 1984 réunis dans le même scénario.
Sans parler, bien sûr, des divers autres moyens de pression utilisés, et de la publicité insistante, culpabilisatrice, sur le bien-fondé d’un vaccin dont on sait juste avec certitude aujourd’hui qu’il sera l’erreur reconnue de demain.
Oui, on ne peut que désobéir…
Car sommes-nous tous si ignares, inconscients, infantiles, que nous avons besoin d’être écrasés par la peur et tant culpabilisés ?
Au nom du principe de précaution, comme au nom de la science (qui n’a aucunement prouvé qu’elle a une quelconque place dans cette “histoire”), nous ne pouvons que désobéir…, désolés et profondément touchés de voir que certains y ont laissé leur vie, mais convaincus que, pour éviter un maximum de morts ou d’autres malades, c’est cette pandémie vaccinale toxique qu’il faut cesser.
Moins de 15 % de la population allemande s’est fait vacciner. Le gouvernement allemand revend aux pays voisins les doses en surplus (50 millions de doses achetées).
Faisons mieux !
Refusons les vaccinations et la revente des vaccins en surplus (il en va aussi de la survie de nos voisins !).
Cela est, sans aucun doute, le meilleur geste de conscience collective que nous pouvons faire aujourd’hui.
Et demain, les responsables auront des comptes à rendre.
La mode ne reviendra pas au rose fuchsia.
Dr Roselyne MOREL



Vice-présidente CAP-LC