Le marketing est une technique plutôt récente qui comprend plusieurs volets : l’information, la publicité, l’éducation,les groupes de pression, les reportages, les messages,etc. Il peut être écrit, oral, silencieux, subliminal. Il peut être ouvert, subtil, caché. C’est la science de la manipulation.
L’objectif est de créer un besoin, provoquer une demande du consommateur pour le pousser à acheter des produits qu’il ne consommerait pas naturellement, soit parce qu’il n’en veut pas, soit parce qu’il n’en a pas besoin.Le marketing social utilise les mêmes moyens pour la promotion des idées. Le but poursuivi dans le cadre du marketing social est la soumission de la conscience. Il vise à priver l’homme de son pouvoir de choisir. C’est ce que Beauvais et Joule appellent la “soumission librement consentie” : “Elle pousse la personne à penser, à décider, à secomporter en toute liberté mais différemment de ce qu’elle aurait fait spontanément”.
Le marketing social médical
C’est la science du marketing social appliqué au domaine de la santé. Il consiste à vendre la maladie à des gens qui n’aspirent qu’à la santé. En matière de vaccination, le marketing social doit vendre l’idée de la nécessité de cette thérapeutique à des gens qui ne l’ont pas ou qui n’en veulent pas. Le résultat visé est de soumettre 95 % de la population aux vaccinations que les autorités auront décidé d’imposer. Il comporte trois étapes qui s’intensifient avec le degré de résistance à la soumission : la manipulation, l’organisation et la répression.
La manipulation
Cette opération contamine tous les domaines.
L’éducation
Non contentes de nous avoir inculqué la croyance que les vaccinations sont efficaces et inoffensives, les autorités entretiennent une autre légende tout aussi dépourvue de fondement : les vaccinations auraient enrayé les grandes épidémies. Or ces dernières avaient presque entièrement disparu quand les vaccins sont apparus sur le marché. Les livres sur les vaccins (non écrits parl’Establishment) sont très éloquents sur ce sujet et démontrent que la régression des grandes maladies est due à l’amélioration des conditions de vie, et notamment de l’hygiène. Ce lavage de cerveau s’appelle “l’éducation sanitaire” ou “l’hygiène publique”.
Le vocabulaire
Les autorités ont l’art de diffuser des expressions qui façonnent nos idées et notre comportement. Ainsi, l’hiver devient “la saison de la grippe”. On redoute une épidémie de grippe, d’où le besoin du vaccin contre la grippe. Et le tour est joué ! Le marketing social va encore plus loin. Il nous fait croire que les personnes âgées sont plus vulnérables aux maladies, donc à la grippe en hiver, d’où la nécessité de toutes les vacciner. Et, pour les protéger davantage, vacciner aussi tout le personnel préposé à leurs soins ! Cela s’appelle le gérontocide.
L’émotion
Pas n’importe laquelle : la peur. Le concept de la vaccination repose sur le tandem peur/protection. On nous effraie puis on accourt nous secourir. Sommes-nous si impuissants et démunis que nous ayons besoin de protection ? La manipulation nous fait croire que oui. Nous nous faisons entretenir par nos protecteurs. Comme dans la Mafia. Mais ça coûte cher, la protection ! Pour être encore plus efficace, le marketing social joue sur une autre émotion, plus perverse encore : la culpabilité. “Si je ne fais pas vacciner mon enfant et qu’il attrape une maladie, je m’en voudrai pour le reste de mes jours (…).” Et s’il meurt de la mort subite du nourrisson ou fait une leucémie à trois ans ou une sclérose en plaques plus tard parce que nous l’avons fait vacciner, que dira notre belle conscience ? De plus, qui sommes-nous pour prendre sur nous la responsabilité du sort des autres ?
L’influence
Il faut faire comme les autres. Si tout le monde le fait, c’est sûrement bien. On suit la mode vestimentaire,alimentaire, musicale… et vaccinale. Surtout ne pas se poser de questions. Les autorités qui, elles, savent mieux que nous, disent toutes que c’est bien. Comment penser différemment ? On appelle cela la pression sociale. Elle est orchestrée par l’Establishment (financier, politique, mé-diatique, industriel, médical, d’assurances, religieux,artistique, universitaire) et est disséminée par le marketing social.
La morale
Les autorités parlent de “droit à la santé pour tous”… qui dit mieux ? Or qui dit droit, dit devoir. D’où le “devoir social” de se faire vacciner. Y “échapper” serait refuser la santé pour tous. Quel manque d’éthique et de conscience sociale ! En bon citoyen, on remplit ses devoir set on se fait vacciner. Et le tour est joué, le marketing social a bien fonctionné.
L’information
Médicale ou non médicale, l’information est l’objet des soins jaloux de l’Establishment. C’est l’outil de diffusion du marketing social. La pression de la censure (déguisée bien entendu, puisque la presse est “libre”) est si forte que les journalistes finissent par s’autocensurer. Ils savent que certaines informations ne peuvent pas être transmises. Sinon, l’organe de presse “indépendant” sera privé de son soutien, la publicité (i.e. les multinationales) sans laquelle il ne peut vivre, et le journaliste muté aux “chiens écrasés”.
L’organisation
Elle assure l’efficacité de la manipulation. Elle consiste en un système de contrôle par fichage de la population et des médecins. Tous sont fichés sur ordinateur et sont suivis à la trace. On s’assure que chaque citoyen reçoit ses vaccins régulièrement et que chaque médecin les donne. On dresse des listes, on fait des fiches, on impose des carnets de vaccination…, personne n’y échappe. Les négligents sont immédiatement rappelés à l’ordre. C’est l’embrigadement systématique. Big Brother veille sur votre santé !
La répression
Elle punit les insoumis. Pour s’assurer l’obéissance, les autorités font des lois. Obligatoires au tout début du siècle,les vaccins le sont encore dans plusieurs pays, notamment aux USA et en France. Quand les gens prennent conscience de la réalité des vaccinations, l’insoumission s’installe. Quand les résistances sont trop fortes, l’OMS passe en douce de nouvelles lois, comme la Convention des droits de l’enfant.
Les insoumis se voient interdire l’accès des garderies (ou crèches), des écoles, des universités,de certains hôpitaux ou cliniques. Ils ne peuvent voyager à l’étranger. Ils se voient interdire l’exercice de certains métiers. Ils sont harcelés continuellement par les autorités médicales, administratives, scolaires… Ils sont les moutons noirs du beau programme de “la santé pour tous”.
Les grands insoumis se font imposer des amendes, perdent le droit de pratiquer la médecine, se font mettre en prison, ou vacciner de force. Réalisons que tout ce réseau hiérarchique relève de l’autorité du ministère de la Santé, lui-même dépendant du ministère mondial de la Santé, l'OMS.
Ecouter sa conscience
Laissons la parole à Edward Kasse, médecin américain,qui s’exprimait au Congrès de Vienne sur les maladies infectieuses, en 1983, au titre de président du Congrès :
“Le but des épidémiologistes ne doit pas être l’éradication des maladies infectieuses grâce à l’emploi massif des vaccins et des antibiotiques, mais le contrôle et l’amélioration de la qualité de vie… Il faut admettre qu’il existera un certain nombre de cas de tuberculose, de polio ou de malaria et entrer dans une dynamique écologique naturelle en rendant efficaces les possibilités de défenses de notre organisme, grâce à une politique sanitaire non contaminée par les intérêts des multinationales pharmaceutiques.”
Finalement, nous nous retrouvons devant le dilemme suivant : obéir aux autorités ou écouter notre conscience.
Donner notre pouvoir aux autres ou l’exercer soi-même.
Blâmer nos gouvernants ou prendre nos responsabilités.
C’est une question de conscience.
A cet effet, il existe des “clauses de conscience” (reconnues dans certains Etats américains) pour refuser la vaccination. Au Canada, la vaccination est libre… mais on nous fait croire qu’elle est obligatoire… Le droit à la santé est un droit légitime, inné, de toute personne humaine. Aucune loi ne peut nous accorder ce que nous avons déjà… et encore moins nous l’enlever ! Obéir aux lois, c’est se soumettre à la légalité, le pouvoir extérieur. Écouter sa conscience,c’est respecter sa légitimité, son pouvoir intérieur d’essence divine.
Entre la légalité et la légitimité, NOUS AVONS LE POUVOIR DE CHOISIR !
Ghis
22.10.2009
Cet article de Guylaine Lanctôt, alias Ghis, médecin au Canada, a été publié dans
Vous et votre santé, numéro spécial sur les vaccinations au mois de janvier 1996. Rien n'a changé depuis 15 ans. Ou plutôt si, Ghis a passé plus de deux mois en prison, au Canada, pour insoumission.
Le “Guide alternatif des vaccinations” de janvier 2005 est disponible en édition numérique jusqu'au 31 décembre 2009, sur simple demande à la rédaction.
http://www.personocratia.com/fr/qui_est_ghislaine.php
http://www.sceptiques.qc.ca/ressources/revue/articles/qs34p40
http://www.alternativesante.com/gazette/sections/section.asp?NoSection=60&NoArticle=171