Mardi 07 Septembre 2010
N° 131 - Septembre 2010
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Les vaccins agissent comme des OGM
Les vaccins actuels, en particulier les vaccins recombinants, qui sont des chimères, agissent comme des OGM et représentent un danger nouveau pour l’humanité. En mariant de l’ADN animal à de l’ADN humain ou à de l’ADN végétal, puis en l’introduisant dans le corps, nous brisons les protections naturelles qui ont toujours empêché que les espèces ne se croisent et ne produisent des monstres ; la nature ne le tolère pas.

Dès que l’enfant paraît, de mauvaises fées se penchent sur son berceau pour inscrire au trèfonds de son cerveau la malédiction pasteurienne “Le microbe t’assaillira et malade tu seras.”

Pire, ces mauvaises fées poursuivent les parents et martèlent dans leur tête, déjà si troublée par la venue du bébé, des mots que l’écho répète à l’infini “Vaccination égal protection”. L’enfant grandit petit à petit et à chaque dent qui naît, à chaque pas chancelant réalisé, à chaque mot babillé, les mauvaises fées virevoltent pour rappeler, baguette levée, la règle qu’il ne faut pas enfreindre : “Vaccination ou sanction”.

Difficile dans ce contexte de garder la tête froide. Un petit être sans défense, plein de potentiel, porteur de tous les espoirs, dans lequel les parents ont mis tous leurs rêves, pourra‑t-il survivre sans vaccinations ? C’est alors que surgissent des visions d’horreurs où se mêlent dans un fondu enchaîné, les flashes de la télé, les oiseaux de mauvais augure qui font la pluie et le beau temps dans les médias, les paroles suaves des conseillers en affaires familiales, les invectives du médecin traitant, et tout s’embrouille, l’enfant pleure, saigne, se tord, vomit, devient blême. “Au secours, mon enfant est en danger”, s’écrit la maman affolée et toute bouleversée. Elle téléphone au docteur, qui aussitôt la rassure: “Passez demain à mon cabinet !” Ouf ! la maman se rassérène et se libère de ses angoisses en les confiant au papa qui vient de rentrer de son travail, la tête pleine de soucis. Tous deux s’accusent de négligence : “Il faut le vacciner tout de suite, parce que si jamais…”

Mais, les mauvaises fées ne disparaissent pas après le premier acte, elles reviennent : “Et les rappels !”, clament‑elles. Les parents consultent le calendrier vaccinal, fixé au frigo par un magnet. “Mon Dieu, on a laissé passer la date, va falloir tout recommencer!” L’angoisse resurgit et les visions d’horreurs se multiplient : le bisou de la cousine, le bac à sable du parc, la baignade avec les petits camarades, le genou écorché, la chute de vélo, tout peut devenir un drame. Alors, vite, on prend rendez‑vous chez monsieur X, le sauveur à la seringue.

Et ainsi de suite, tout au long de la vie, la peur nous conduit.
Mais elle nous conduit où ?
Elle nous conduit là où les autres veulent nous mener.
Un bon conseil, laissez la peur entre les mains de ceux qui la manipulent et redressez la tête. Les manipulateurs cesseront, alors, de l’utiliser.


La nature ne connaît pas d’inventions sans nécessité
Vous avez mis la peur au vestiaire et vous allez bien dormir. Maintenant, regardons les choses en face. Vous êtes une maman comblée et un papa comblé ; bébé profite, s’épanouit, vous sourit, découvre émerveillé ce qui l’entoure ; il dort comme un chat après la tétée ; le prodige d’une vie en devenir est sous vos yeux. Oui, c’est bien un prodige. Une si petite chose capable de continuer sa progression jusqu’à atteindre 1,80 mètre et 90 kilos simplement en mangeant et en respirant ! Quelle extraordinaire performance ! En plus, même si mamy a remarqué qu’il ressemblait beaucoup à papy, il est unique, car, comme l’a dit Tchekhov, qui aurait été un farouche opposant au clonage : “L’état normal d’un homme est d’être original.”

Reconnaissons que la nature seule, ou le “Grand Créateur”, ou bien “l’intelligence universelle”, donnez‑lui le nom que vous voudrez, a conçu une merveille. Croyez‑vous que ce “Grand Créateur” se serait dit tout à coup, à la fin du XVIIIè siècle : “Zut, j’ai oublié les vaccinations !” ? D’ailleurs, comme l’a dit très justement Léonard de Vinci : “La nature ne connaît pas d’inventions sans nécessité.”

Le bébé sait se protéger des agressions extérieures grâce tout d’abord à des défenses naturelles
Comment ce prodige est‑il possible ? Grâce à trois compères inséparables : le système nerveux, le système endocrinien et le système immunitaire. Ils s’épaulent, communiquent entre eux et surveillent tout ce qui se passe dans le corps. Systèmes d’alerte, de contrôle, d’échanges. Eh bien, parlons‑en.

• Le système nerveux n’est pas complètement fonctionnel au début de la vie. Ce n’est que lorsqu’il est recouvert d’un tissu nourricier et protecteur (la myéline) qu’il devient opérationnel et que ses cellules et leurs multiples connexions peuvent fonctionner. Or la myéline ne recouvre l’ensemble des axes nerveux qu’à la fin de l’adolescence, après la puberté. Avant cela le système nerveux n’a qu’un rôle passif : comme une mémoire, il emmagasine toutes les expériences vécues et les émotions. Une fois solidifié, le système nerveux prend les commandes de l’organisme et contrôle tout grâce à la rapidité de son système d’information.

• Le système endocrinien (on dit aussi hormonal ou glandulaire) prépare l’action du système nerveux. Il gère tous les phénomènes généraux du corps et agit sur tous les organes en distribuant des hormones dans le sang. Il détermine, par conséquent, l’individu dans sa spécificité. Il est prépondérant dans l’enfance. A l’âge adulte, il est arrivé à maturité et sera performant pour aider le système nerveux à prendre les commandes de l’activité de l’individu. Ensuite, il va progressivement s’éteindre jusqu’à disparaître avec le grand âge.

• Le système immunitaire est immature à la naissance. Il va avoir son apogée puis fonctionner au meilleur de sa forme pour enfin décliner légèrement en fin de vie. Chez le nouveau‑né, il est peu élaboré mais essentiel. Il sera fortifié par l’allaitement maternel.

Le bébé sait se protéger des agressions extérieures grâce tout d’abord aux défenses naturelles que sont la peau (les agents infectieux ne peuvent la traverser), les muqueuses (plus fines que la peau et qui ont un rôle d’absorption), les sécrétions, notamment de la sphère respiratoire (qui constituent une barrière à la pénétration des germes ; on constate l’augmentation des mucosités lors d’un phénomène inflammatoire, rhume, rhino…), la motricité intestinale (qui est accélérée en présence de certaines toxines microbiennes pour limiter leur contact avec la paroi intestinale, les coliques et la diarrhée contribuent à l’élimination de ces toxines) et la flore bactérienne (constituée de germes qui sont des hôtes pacifiques et utiles à la vie de l’organisme, essentiels dans la sphère intestinale et gynécologique ; il faut savoir qu’il existe 100 000 milliards de germes pour 10 000 milliards de cellules dans un même organisme, soit 10 fois moins de cellules que de germes).

A la naissance, l’enfant n’a qu’une immunité naturelle
Au fur et à mesure qu’il est confronté à son environnement, il fait connaissance avec des éléments extérieurs pas toujours bien intentionnés. C’est alors qu’il construit progressivement un système de défense plus élaboré et plus personnel comportant une mémoire, c’est l’immunité spécifique.

Celle‑ci est associée à l’intervention d’une carte d’identité biologique individuelle appelée HLA (Human Leucocyte Antigen) sous la commande du code génétique. On comprend bien que c’est dans la confrontation nécessaire avec son environnement que s’élabore l’immunité spécifique et donc l’identité immunitaire de l’enfant, mais cela se fait grâce à l’intervention préalable de l’immunité naturelle. Le respect de cette hiérarchie naturelle est indispensable à la construction d’un “moi immunitaire” fort. Autrement dit, sans immunité naturelle, il ne pourrait pas élaborer une immunité spécifique. L’enfant n’est capable de distinguer le “soi” de ce qui est différent du “soi” (appelé aussi “non‑soi”) qu’à travers un apprentissage sous la protection de son immunité naturelle. Si l’on respecte cet apprentissage dans son déroulement normal, la qualité des acquisitions et l’efficacité du système immunitaire peuvent être garanties.

Le système immunitaire se perfectionne sans cesse au cours de la vie
Vous avez compris que votre enfant sait se défendre dès qu’il naît. Il faut voir maintenant les différentes étapes qui marquent la consolidation de ses défenses.

Les trois premières semaines de la vie sont une mise en marche de tous les éléments vitaux dont dispose le bébé. Il est protégé (normalement) par les anticorps que sa mère lui a transmis. Ces anticorps peuvent perdurer, dans son organisme, plusieurs semaines. On considère qu’il commence à fabriquer vraiment les siens vers l’âge de 6 semaines. Les liens entre la mère et l’enfant sont très forts durant cette période.

De six mois à 2 ans, à part les poussées dentaires bien désagréables, c’est une période de calme sur le plan infectieux. Les glandes surrénales confèrent robustesse et vigueur au bébé. Si des infections sévères se produisent, cela témoigne d’une faiblesse structurelle de l’organisme.

Entre 2 ans et 7 ans, c’est là un moment essentiel dans l’acquisition de l’identité.

En effet, l’enfant passe du stade de bébé indifférencié à celui de petit garçon ou petite fille, ceci sous l’effet de la glande thyroïdienne, glande de l’émotion et de la sensibilité.

L’enfant est extrêmement réactif et présente de fortes poussées de fièvre dues aux sécrétions thyroïdiennes qui activent les combustions dans tous les tissus. La fièvre est un mécanisme de nettoyage et d’élimination qu’il faut respecter. La fièvre tue les bactéries et elle nettoie, en les brûlant, les déchets qui menacent l’organisme d’encrassement. Elle accroît le débit des liquides physiologiques, en parti-culier dans le foie, organe essentiel de détoxification. Vous le savez bien, c’est la période des maladies infantiles qui rendent les enfants rouges, boutonneux, enflés fatigués et plaintifs.

Mais quand ils en ont triomphé, ils ont mûri, grandi, gagné en conscience. Il s’agit de maladies qui ne sont que des réactions de défense utiles, qui indiquent une immunité combattante, contrairement aux maladies de dégénérescence (cancer, sida, etc.) qui indiquent que le système immunitaire est inopérant.

On peut expliquer la permanence de ces “mues douloureuses”, qui marquent un passage obligé, par le fait que nous avons gardé en mémoire dans nos gènes toute l’histoire de l’humanité écrite au cours de millénaires. En quelques jours, resurgissent les soubresauts qu’ont connus nos lointains ancêtres et qui ont marqué l’espèce de façon indélébile. Les maladies infantiles sont une résurgence de ce passé et elles sont nécessaires à la maturation de notre “moi”.

De 7 ans à la puberté, le système immunitaire termine son installation.
Cette période est sous le contrôle de l’hypophyse, la glande qui produit les hormones de croissance. Parallèlement, le thymus, glande qui fabrique les cellules du système immunitaire (les lymphocytes T, T comme thymus) et qui a commencé à décroître dès l’âge de 2 ans, va se mettre en retrait après 6 ans, pour se retirer définitivement quand la glande génitale entre en activité et achève de préparer l’individu à son statut d’adulte.

L’identité immunitaire est alors considérée comme acquise. Quelle belle mécanique ! Immature à la naissance, le système immunitaire se perfectionne sans cesse au cours de la vie en synchronisation avec l’élaboration de la personnalité de l’individu. Et c’est grâce à ses capacités d’adaptation, pour toujours assurer l’identité de l’être, que notre espèce a pu survivre aux innombrables agents pathogènes et à leurs mutations.

Les événements de l’existence forgent le caractère, disaient nos grands‑pères, et ils avaient raison. Il faut se heurter à la réalité et faire fonctionner les capacités de lutte de notre système de défense. Autrement dit, il faut rencontrer les germes pour être plus fort.

Cela ne veut pas dire qu’il faut maintenir autour de soi des bouillons de culture microbienne et vivre dans la crasse, par exemple. L’hygiène est la règle d’or de la santé. Non, il faut tout simplement laisser œuvrer le système immunitaire et ne pas l’entraver ni le perturber. Il fera son office et combattra la maladie mieux que quiconque. Certes, il faudra parfois l’aider, si la charge pathogène est trop forte ou si les agressions extérieures se conjuguent (stress, fatigue, émotions…), mais avec sagesse et bon sens.

Dans ce tableau, pas de place pour la peur ni l’angoisse, génératrices de maladies. La confiance dans nos forces est notre assurance sur le chemin de la santé. “Toutes les fleurs de l’avenir sont dans les semences d’aujourd’hui”, dit un proverbe chinois. L’enfant doit vivre sa vie d’enfant, à son rythme, l’adolescent doit passer sa crise, pour que l’être humain devienne vraiment un adulte. Et ce n’est pas être “ringard” que de dire cela. Ne craignez pas les éventuels ricanements des mauvaises fées.

Pourquoi les hommes s’évertuent à dérégler une machine aussi performante que le corps humain ?
Que constate‑t‑on ?
Un paradoxe : la santé dans le monde tend à se dégrader, alors même que la connaissance et les techniques progressent. Il serait temps de se demander pourquoi. Pourquoi les autorités n’approuvent que des solutions qui mettent en danger l’être humain ? Pourquoi les hommes s’évertuent à dérégler une machine aussi performante que le corps humain ? “C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas”, se lamentait Victor Hugo.

Toutes les grandes épidémies du passé, dont les vaccinalistes agitent le spectre à tout bout de champ, sont nées dans un contexte de stress, de bouleversements écologiques et d’accumulation de miasmes. Seules les mesures d’isolement, de soins aux malades, et d’hygiène générale ainsi que l’amélioration des conditions de vie ont permis leur disparition. On peut y ajouter les remèdes issus d’une meilleure connaissance du fonctionnement du corps humain. En aucun cas, les vaccinations de masse n’ont eu raison de ces épidémies.

A ceux qui vous disent qu’on a éradiqué des tas de maladies grâce à la vaccination, demandez : “Lesquelles ?”. Aux mêmes qui disent qu’on sauve des vies en vaccinant, demandez : “Sauvées de quoi ?”. La mort n’est pas l’aboutissement d’une maladie infantile. Quant aux autres maladies contre lesquelles on vaccine, les moyens prophylactiques et curatifs existent et c’est sur ces moyens que doivent porter les efforts tant financiers qu’humains.

Qu’ont apporté les vaccinations au monde moderne ?
Globalement et en toute objectivité, le bilan est vraiment désastreux. Les “bienfaits” des vaccinations ? Les voici :
1. Les désordres immunitaires
Les vaccinations empêchent le système immunitaire de fonctionner normalement. Celui‑ci, surchargé, finit par faire n’importe quoi ne comprenant plus les messages qu’il reçoit. Il peut notamment fonctionner à l’envers et générer des maladies auto-immunes, maladies qui étaient extrêmement rares avant l’ère de la vaccination. Leur augmentation, aujourd’hui, est considérable. On substitue à notre système de défense des artifices et une pseudo-protection moins efficace et non durable (il faut faire des rappels). On oblige l’enfant à faire plusieurs maladies à la fois (avec les vaccins multiples) alors que naturellement le corps ne fait jamais plusieurs maladies en même temps.

2. Les maladies virales et les maladies chroniques
Les vaccinations nous aident à changer de maladie. Les vaccins à virus (variole, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite A et B, fièvre jaune, rage, varicelle, polio, grippe) nous ont entraînés vers l’émergence de maladies virales aujourd’hui innombrables alors qu’auparavant les maladies bactériennes prédominaient. Celles‑ci étaient plus spectaculaires (forte fièvre, éruption, etc.) mais on en sortait vainqueur la plupart du temps, à moins d’une vulnérabilité particulière. Les maladies virales sont très difficiles à soigner et prennent des formes sournoises difficiles à diagnostiquer. Elles accentuent la dégradation du terrain. Le plus grave, c’est l’installation dans les populations de maladies chroniques dégénératives de pronostic grave (sida, cancer…) à cause du pouvoir transformant des virus vaccinaux et de l’effondrement du système immunitaire.

3. Les maladies génétiques
Les virus vaccinaux, en pénétrant dans le génome des cellules, peuvent engendrer des altérations chromosomiques ou d’autres effets plus subtils qui peuvent être hérités par les générations suivantes. Selon la loi de l’entropie, plus on agit dans l’Ordre, plus on crée le Désordre. Ainsi, les petits‑enfants sont susceptibles d’hériter de leurs grands-parents une maladie dite “génétique”, appelée ainsi parce qu’on ne sait pas expliquer son origine. Aujourd’hui, une soixantaine de maladies “orphelines” sont répertoriées, et la liste s’allongera. Les atteintes des vaccinations sont bien loin de se limiter à celles qui se produisent dans les heures et les jours qui suivent l’inoculation. Il faut se préoccuper des effets sur le long terme, qui sont hélas, comme on le voit, souvent irréversibles.

4. La dégradation des fonctions du cerveau
La plupart des virus ont une affinité pour le système nerveux et vont s’y loger directement, à l’abri des anticorps. Et c’est là qu’ils font le plus de dégâts (encéphalite, méningite, atteinte de la myéline, tumeur…). Les bactéries et les toxines, qui sont infectées brutalement dans l’organisme, ne sont pas en reste; elles suivent le même tracé.
La vaccination crée un état de choc entraînant irrémédiablement des lésions et des altérations cognitives ainsi que des troubles caractériels dont la société entière paie les conséquences. Combien d’enfants handicapés après vaccination se retrouvent en institution ? Combien de familles sont détruites par le handicap d’un ou de plusieurs enfants ? Une chape de plomb recouvre ce problème et c’est la loi du silence qui règne.

5. La facilitation du franchissement de la barrière des espèces
Les vaccins actuels, en particulier les vaccins recombinants, qui sont des chimères, agissent comme des OGM et représentent un danger nouveau pour l’humanité. En mariant de l’ADN animal à de l’ADN humain ou à de l’ADN végétal, puis en l’introduisant dans le corps, nous brisons les protections naturelles qui ont toujours empêché que les espèces ne se croisent et ne produisent des monstres ; la nature ne le tolère pas.
Depuis le premier vaccin (antivariolique), des cellules animales ont été introduites dans le corps humain, créant une passerelle entre l’homme et l’animal. Certes, des micro-organismes cohabitent chez plusieurs espèces et peuvent parfois provoquer des zoonoses (maladies transmises de l’animal à l’homme). Mais avec les vaccinations, ce n’est pas le même processus : l’homme “s’animalise” et brouille son identité. Problème suffisamment inquiétant pour que l’Académie des sciences et l’Académie de médecine se soient penchées sur le lien entre maladies humaines et maladies animales à l’Institut de France en juin 2004.

6. La fausse sécurité
En laissant croire que “vaccination égal protection”, que “se vacciner, c’est éviter la maladie” (publicité pour le vaccin antihépatite B), les gens pensent qu’avec cette combinaison de protection ils peuvent tout faire. La vaccination leur enlève la notion de responsabilité et les pousse vers des conduites à risque. On aboutit exactement à l’inverse de ce que devrait être une vraie prévention. Résultat, les maladies sexuellement transmissibles sont en expansion avec réapparition de la syphilis. Et ce n’est qu’un exemple.
L’homme moderne ne se rend pas compte du chantage : croire à la vaccination, sinon c’est l’enfer. La vaccination balaie la peur et installe la foi, voire le fanatisme dans ses formes extrêmes. Pourtant, il ne s’agit pas de religion, mais de médecine. On aboutit exactement à l’inverse de ce que devrait être une vraie science. Résultat, on continue à nier les pathologies consécutives au vaccin contre l’hépa-tite B, pourtant patentes, parce que l’on est dans la croyance. Et ce n’est qu’un exemple. N’est‑ce pas l’OMS elle‑même qui a parlé d’une “confiance exagérée dans le BCG”… ? (cf. Le DOTS, éd. ALIS)

7. La dépendance
La vaccinologie est la plus extra-ordinaire machine à conditionner les individus. Nous sommes devenus complètement dépendants d’un système basé sur l’acceptation des drogues.
Notre corps a été “obligé” de recevoir des injections répétées de produits “non naturels” et il est devenu permissif à tout. Des cellules animales, des métaux lourds, des toxiques avérés, de l’ADN trafiqué, etc., tout ce qui se trouve dans un vaccin ouvre la porte à l’acceptation des autres “cocktails nocifs”. Le chemin est tracé vers l’addiction aux drogues douces ou dures, à la “mal-bouffe”, aux OGM, à l’air vicié, à l’abrutissement télévisuel, au dopage sportif, et j’en passe. Vous pensez qu’il n’y a pas de lien ?
Réfléchissez et vous verrez que les vaccinations façonnent un être humain malléable, soumis et vulnérable et, par conséquent, en demande constante d’aide, même pour des petits bobos ou chagrins, donc prêt à tout. Même si d’autres éléments sont en jeu dans ce processus, les vaccinations sont le facteur le plus sournoisement destructeur.

8. La désinformation
Depuis Pasteur, le mensonge a fait son entrée officielle en science. Il n’y a pas de domaine où le mensonge soit plus flagrant qu’en vaccinologie. Le jour où Pasteur a approuvé l’imposture de son complice Brouardel (cf. Courrier d’ALIS, n° 40, p. 34), nous avons été embarqués dans un système de supercherie, de faux-semblants, de tromperie, de fraude, d’improbité sans nous en rendre compte.
Et cela dure depuis plus d’un siècle. Tous les acteurs du scénario vaccinal sont englués dans la désinformation, dont ils sont eux‑mêmes victimes, tout autant que le public, qu’ils maintiennent volontairement dans l’ignorance. Nier les accidents vaccinaux, ne publier que ce qui est favorable aux vaccinations, biaiser les résultats des études, être juge et partie dans les questions litigieuses, falsifier les rapports d’expertise, faire du chantage pour que règne la loi du silence, tel est le tableau que l’on peut dresser en ce début de siècle lorsque l’on évoque le domaine de la vaccination. Avouez que cela fait tache sur la haute idée que l’on se faisait de la science !

Vivre sans vaccinations ? Vous avez maintenant, je suppose, une réponse personnelle à cette question. Tout est dans notre corps et dans notre cerveau. Face à l’angoisse permanente dans laquelle nous plonge la médecine d’aujourd’hui, ayez un sursaut salutaire, retrouvez votre conscience et faites usage de votre bon sens. Ce n’est pas difficile. Ne vous nourrissez pas de catastrophisme, ceux que manient cette arme de pouvoir s’amusent de vous voir trembler. Ne leur donnez pas ce plaisir. Affichez votre belle confiance dans la vie. C’est dans les périodes qui paraissent ténébreuses qu’il faut, au contraire, montrer sa vitalité, en réalisant qu’on a eu peur pour rien, qu’on a cru à des sornettes. Bien sûr, vivre c’est prendre des risques, mais que l’on choisit et qui composent notre destin. La “science”, par contre, nous offre une panoplie de dangers bien plus redoutables. Devons‑nous les choisir sans réfléchir ?

Françoise JOËT,
présidente de l’association ALIS


Bibliographie :
L’Enfant autrement, sous la direction du Dr Louis D’Aste, éd. Du Graal, 1995.
Médecine anthroposophique, Dr Victor Bott, éd Triades, 1987.
La Rançon des vaccinations, Simone Delarue, 1988, Ligue nationale pour la liberté des vaccinations.
Le DOTS, éd. ALIS, 2001.
Live Viral Vaccines, Pr Richard DeLong, 1996, Carlton Press, New York.
"Giorgio TREMANTE, "Majeur et vacciné ou le droit de vivre", traduction Jean PILETTE, 2005, vendu par l'association ALIS.
Des enfants sains même sans médecin, Dr Robert Mendelsohn, éd. Soleil, 1989.
Les Vérités indésirables. Comment on falsifie l’histoire ‑ le cas Pasteur”, Dr Philippe Decourt, Archives Claude-Bernard, 1989.




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