Jeudi 09 Septembre 2010
N° 131 - Septembre 2010
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Vaccins, virus et microbes
Les expériences irréfutables de Béchamp, Tissot et d’autres ont montré que l’approche de Pasteur concernant les microbes était fausse, lui-même l’ayant reconnu sur son lit de mort !

Comment expliquer l’absence de critiques depuis cent ans ?
La communauté scientifique, une fois de plus, s’est satisfaite de vues à court terme : la disparition du microbe ou du virus et l’apparente éradication de la maladie.

Si l’on peut faire apparaître tel microbe ou tel virus en fonction de la composition du milieu de culture, il faut bien admettre qu’il était déjà présent dans les cellules et que seule la nature du terrain lui permettait ou non de se manifester. Louis Pasteur l’avait d’ailleurs lui-même prouvé dans une communication à l’Académie des siences. Il a démontré le rôle du stress sur le résultat de l’inoculation du bacille du charbon en présentant deux poules inoculées. Seule est morte celle qui avait été soumise à une exposition au froid avant l’injection.

Pourquoi a-t-il fallu attendre si longtemps pour avoir accès à ces informations ? Pourquoi le point de vue d’un savant comme Antoine Béchamp n’est-il pas enseigné dans les facultés ? Cela permettrait à des chercheurs de vérifier la véracité de ses travaux. Ainsi le scandale des vaccinations – erreur médicale s’il en est – ne serait pas perpétué. Or il se poursuit à cause d’un matraquage médiatique, de manipulations et de publicité abusive, afin de préserver les énormes intérêts financiers liés aux vaccinations massives. Ces dernières contribuent au déficit majeur de la Sécurité sociale.

Aujourd’hui, il est temps de mettre un terme à ces mensonges. La nouvelle médecine, celle de l’information, nous permet une approche de la maladie totalement différente. Elle nous fait considérer les vaccinations comme l’une des plus grandes erreurs de notre temps, le vestige médiéval d’une approche antiscientifique, qui refuse de prendre en compte le “terrain”. Et pourtant, que n’a-t-on rabâché : “Le microbe n’est rien, le terrain est tout !”

Le terrain est caractérisé, parmi d’autres spécificités, par le taux vibratoire de nos cellules et de nos organes. La physique nous apprend  qu’à une vibration correspond toujours une forme, et vice versa. C’est ainsi qu’un terrain affaibli laisse émerger des constituants qui, normalement, ne se manifestent pas. Les prétendus “agresseurs” : microbes, virus et autres prions ne sont rien d’autre que des constituants cellulaires. Ce sont donc des produits endogènes et non des “agresseurs venus d’ailleurs”. Il est alors aberrant de vouloir immuniser un organisme contre ses propres constituants ! En procédant ainsi, on change la nature du terrain, donc la vibration, et le virus ou microbe ne se manifeste plus.

La conséquence en est qu’une autre pathologie aura des chances de faire son apparition ; personne, ou presque, ne songera à la relier à cet acte barbare et contre nature qui consiste à introduire dans l’organisme :
• Une infâme mixture à base de cellules immortelles (cancéreuses), de sérum de veau fœtal (vive les prions).
  • Le fameux adjuvant de Freund, puissant oxydant sans lequel il n’y aurait pas “d’immunisation”, et pour cause !

On prétend éradiquer des maladies alors que l’on en fait émerger de nouvelles, celles-ci pires encore, en refusant – par méconnaissance des mécanismes du vivant – de reconnaître les conséquences néfastes du déplacement du terrain.

Dès lors, comment s’étonner de la montée en flèche des maladies nosocomiales (contractées dans les hôpitaux) ? A l’ère de l’asepsie, recherchée à grands frais dans ces établissements, le combat est perdu d’avance, comme tous ceux de la médecine issue de l’expérimentation animale, d’ailleurs, puisque c’est seulement le taux vibratoire cellulaire qui permet – ou non – l’émergence des fameux “agresseurs”.

L’état de délabrement de certains malades, ajouté à l’agression des traitements médicaux, permet de comprendre le surgissement de ces pathologies. et ce ne sont pas les techniques de stérilisation de plus en plus sophistiquées, coûteuses et agressives, qui permettront d’enrayer ce fléau.

Où trouve-t-on des bacilles chez les individus sains ? Partout où des cellules meurent, libérant leurs constituants, sur la peau, dans les cavités naturelles, un maximum se retrouvant dans l’intestin, car il est le lieu d’aboutissement d’un processus de destruction du bol alimentaire. Evidemment, ces bacilles ne sont pas pathogènes. Ils ne sont que les témoins d’un processus vital nommé catabolisme. Partout où des cellules meurent – lors d’une injection par exemple – elles libèrent ces fameux “agresseurs” que certains s’obstinent à rendre responsables des maladies, alors qu’ils n’en sont que les témoins.

Il est nécessaire que le public ait une approche rigoureuse des données du problème afin d’autoriser ceux qui voudront se donner la peine de réfléchir à réclamer la juste liberté d’un choix pour eux-mêmes pour ne pas subir des agressions obligatoires, soutenues et perpétuées par l’inqualifiable comportement des “experts” dont l’information archaïque signe l’inadaptation à l’évolution des sciences.

La motivation n’est plus, loin s’en faut, la santé des peuples, mais la rentabilité et la fortune des laboratoires pharmaceutiques.

La vaccination reste l’un des plus grands scandales à venir, source de nombreux procès qui devraient permettre aux victimes la reconnaissance de leurs souffrances, causées par ceux qui avaient pour mission de les protéger et parmi lesquels, nous l’espérons, il n’y aura plus de “responsables mais pas coupables” !

Jacqueline BOUSQUET
27.10.2009
Jacqueline Bousquet, Dr ès-sciences biologie-biophysique, chercheur honoraire au CNRS, est l’auteur avec Sylvie Simon du Réveil de la conscience.



La version originale de cet article a été publiée dans Vous et votre santé, numéro spécial sur les vaccinations au mois de janvier 1996. Rien n'a changé depuis 15 ans !
Le numéro spécial sur les vaccinations de janvier 2005 est disponible en édition numérique jusqu'au 31 décembre 2009, sur simple demande à la rédaction.


28/10/2009 - 23:15 de Christian Bauer
Christian Bauer a ecrit

Ah!
Merci, merci, enfin de mettre le doigt là où ça fait mal...D'élever le débat au sujet des soi-disant virus. Ca change des discours rabattus.

LES MICROZYMAS D'ANTOINE BECHAMP SONT ENFIN LA!

Pour faire court et pour comprendre pourquoi on en est arrivé là, à nos inepties actuelles, je vous invite à lire l'article sur mon blog: http:/christian-bauer.rmc.fr, ou bien la revue d'Alain Scohy d'avril 2009.

Je parle de pourquoi la phrase "le microbe n'est rien le terrain est tout" n'est pas suffisante (en dehors de toutes les raisons financières évidentes). L'article s'appelle "les paradoxales dérives pasteuriennes de la naturopathie" (de mémoire).
En résumé: selon Béchamp et ses nombreux travaux effectués de manière rigoureuse, les microbes ne viennent pas de l'extérieur pour nous rendre malades ou nous agresser, mais nous les fabriquons nous-mêmes lors de notre processus de guérison, aussi appelé maladie en médecine psychosomatique. Et cela change tout ! Toute l’appréhension de la biologie fondamentale. Ce n’est pas la cellule qui est la base de la vie, c’est bel et bien le microzyma.

Pour préciser, ce sont nos MICROZYMAS qui fabriquent les microbes, en fonction des coordonnées biochimiques du terrain. A ce titre, ils fabriquent également les cellules et le tissu conjonctif.
A priori, c'est le cerveau qui envoie ses ordres aux microzymas.

Tant que nous n’auront pas compris cela... Les labos et lobbies pourront toujours dormir sur leurs 2 oreilles.

Ces processus ne sont pas assez étudiés par les chercheurs et méritent 100 fois de l'être!

Pourtant, contrairement aux virus, les microzymas de Béchamp, peuvent facilement se voir. On les identifie au microscope clairement et sans aucune préparation au microscope à fond noir à partir du grossissement 750.
Je suis même pratiquement convaincu que le virologue Ali Saib, qui présente un petit film didactique sur le site de la Cité des Sciences et de l'Industrie de La Villette, en prônant les bons virus, confond virus et microzymas.

Alors, je vous lance un appel: INTERRESSEZ-VOUS AU MICROZYMAS LES CHERCHEURS!!
C'est la base de la vie et donc de la biologie. Ni plus ni moins.
On aura beau discuter de ceci ou de cela, tant qu'on ne sera pas revenu au paradigme étouffé de Béchamp, je pense que toute avancée notable sera vouée à l'échec.

Christian Bauer.

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