Jamais le scandale n’avait été aussi près d’exploser : pour la première fois, dans les médias, se relaient les informations révélant une imposture médicale et médicamenteuse d’une rare “connivence” !
En quelques mois, nous sommes passés de l’obscurantisme supposé des non-conventionnels – et si peu de choses dites, si vite occultées, lors des aveux exprimés par quelques rares personnalités médiatiques ! – lorsqu’ils dénoncent la connivence entre Conseil de l’ordre des médecins et laboratoires pharmaceutiques, les abus de prescriptions, les AMM accordées trop généreusement, les accidents vaccinaux, les morts sur ordonnance…, à l’information évidente, répétée, de ces dérives.
C’est ainsi qu’on a pu entendre sur les ondes, lire ou voir sur les écrans, coup sur coup, tous genres confondus : Marc Menant et
La médecine nous tue, le Dr Dupagne pour
La bulle médicale éclate, le Dr Sauveur Boukris pour son livre
Ces médicaments qui nous rendent malades, le Pr Even pour la préface du sus-cité, le Dr Nortin Hadler pour
Le Dernier des bien-portants,
Chères toxines de Jean-Paul Jody (roman servant de révélateur des pratiques des laboratoires pharmaceutiques),
Médicamenteurs, la Constance du jardinier (excellente adaptation du roman de John le Carré, appuyé sur des faits réels et très bien documenté), tandis que sortaient également une émission reliant autisme et vaccinations, puis une autre sur la non-scientificité des prescriptions médicamenteuses dans les maladies psychiatriques et notamment l’hyperactivité de l’enfant – et les risques de la consommation de Ritaline sur le devenir des enfants concernés.
ADFI, Miviludes, il est temps de vous occuper de ces abus : charlatanisme, escroqueries médicales, mensonges des prescripteurs et manipulations des médicamenteurs !
Si vous ignoriez tout cela, vous avez désormais de quoi vous mettre sous la dent pour les décennies à venir ! Ou alors ?
Certes, le monde s’écroule : en tout cas, celui de nos croyances en cette médecine fondée sur le bien-être de l’humain, le respect de son corps et de son esprit. Balayé brutalement d’une pichenette, le monde de l’EBM (Evidence Based Medecine) !
De plus en plus, la bulle de la pseudo-scientificité de la médecine éclate. Faut-il s’en étonner ? Devrions-nous continuer à payer de nos corps le prix de la maladie, comme si la souffrance justifiait d’autres souffrances, offertes à nos bourreaux médicamenteurs ? Certes, la guérison n’est pas toujours au bout du chemin, mais est-ce par mauvais choix, comme on tente de nous le faire croire pour ceux qui se sont orientés vers les médecines non conventionnelles ? Que dire de ces morts sur ordonnance programmées en toute quiétude ?
Si la santé a un prix, doit-il être offert aux politiques ou aux financiers ?
Il ne s’agit pas de rejeter la médecine conventionnelle allopathique. Il s’agit d’obtenir l’application d’un véritable consentement éclairé, alors que ce dernier a jusqu’alors été trahi par la nécessité obsessionnelle de faire croire au bien-fondé de lucratifs soins conventionnels dits “scientifiques”.
Il s’agit de mettre à EGALITE et en COMPLEMENTARITE les divers modes de soins allopathique, homéopathique, chinois, ayurvédique, etc., parce que les uns ET les autres ont leurs réussites, leurs inconvénients, leurs limites (qui dépendent surtout de nous, de nos croyances, de nos choix, de notre conscience…).
Oyez ! Patients ou impatients, citoyens, il est temps de revendiquer ce droit ! Signifiez-le à votre médecin, faites-le noter sur votre dossier médical, et soyez en fiers !
Dr Roselyne Morel
29.10.2009
Roselyne Morel est médecin, diplômée de la faculté de Médecine Xavier Bichat (Paris VI).
http://www.liberte-therapeutique-caplc.com