Da Vaccini Code, un petit roman inédit
Dans un bar de Chignaroche-sur-Creuse, se sont retrouvés après le pot de départ à la retraite d’une infirmière au CHS :
Madeleine, infirmière spécialisée en psychiatrie, qui est à cinq ans de la retraite,
Raymonde, infirmière spécialisée en psychiatrie, qui part à la retraite,
Gaspard-Hubert, médecin pédiatre,
Karim, étudiant infirmier en stage,
Au téléphone : Fritz, avocat, d’origine alsacienne, compagnon de Madeleine.
NB : Toute ressemblance avec des personnages de la réalité ne serait pas fortuite : elle serait volontaire… J’ai, personnellement, assisté à cette discussion, mais j’ai changé le lieu et les noms pour des raisons bien compréhensibles.
Gaspard-Hubert : Sympa ce pot, et on remet ça dans le bar ! Faudra faire gaffe aux gendarmes après !
Madeleine : Avec tes 100 kilos, tu peux boire deux fois plus que nous, pas vrai ?
Gaspard-Hubert : Eh ! Du calme ! J’ai encore des visites à faire ce soir, et demain matin j’ai plein de gosses à vacciner !
Raymonde : T’entends ce qu’il te dit ? Il vaccine, lui ! Toi, t’arrêtes pas de gueuler contre ça. Mais si, au boulot, on te dit de le faire, tu seras bien obligée !
Madeleine : Pas du tout ! Je ne suis qu’infirmière et c’est au médecin de vacciner. S’il arrive quelque chose, c’est lui qui est responsable, pas moi ! Moi j’applique la prescription ! T’as déjà vu des vaches à l’abattoir ? Elles sont sur un tapis et elles n’ont pas le droit d’en descendre ! Dans mon boulot, je suis comme ces vaches, je n’ai pas le droit de descendre du tapis !
Raymonde : ça me fait penser que ma petite-fille a fait récemment les vaccins obligatoires ! Tu vois Madeleine, il ne lui est rien arrivé.
Madeleine : J’espère pour elle au moins qu’elle les a eus en sous-cutanée et pas en intramusculaire !
Gaspard-Hubert : Pourquoi ? Quelle différence tu y vois ?
Madeleine : Les pathologies neuro-musculaires, tu as entendu parler ?
Gaspard-Hubert : Ben… oui, mais…
Madeleine : Et la myofaciite à macrophages, ça te dit quelque chose ?
Gaspard-Hubert : Oui, mais quel rapport ?
Madeleine : Tu ne lis pas les journaux ? Tu ne sais pas que des milliers de personnes souffrent toute leur vie de douleurs musculaires inexpliquées, à l’endroit (comme par hasard) où elles ont reçu un vaccin, surtout si on les a vaccinées par une injection intramusculaire. Et encore ça, c’est un moindre mal !
Gaspard-Hubert : Pourquoi ?
Madeleine : Enfin t’es pédiatre ou vendeur de frites ? T’es quand même venu dans les pavillons Coquelicot et Pissenlit de l’hôpital ! T’as bien vu que ces pavillons sont remplis de gens qui sont là depuis l’enfance et à vie, avec un diagnostic d’encéphalite postvaccinale ?
Gaspard-Hubert : Effectivement, il y a beaucoup de dossiers… Mais je ne m’étais jamais posé la question…
Raymonde : Dis donc, Gaspard-Hubert, le bébé que tu nous as montré en photo tout à l’heure, c’est bien ton fils ? Il est né, il y a un mois, c’est ça ?
Gaspard-Hubert : Oui, c’est le mien et il est beau !
Raymonde : T’as pas dit que tu l’avais vacciné à la naissance ?
Gaspard-Hubert, l’air maintenant inquiet : Ben ouais… Je lui ai fait les vaccins obligatoires… Mais ceux-là, ça risquent rien !
Madeleine : ça risque rien ? T’as quand même remarqué que, pour certains vaccins, la dose de saloperies que tu lui a mise dans le cul était la même que ce que tu t’es mis à toi ! Et toi tu pèses 20 à 30 fois plus que lui ! Tu trouves ça normal ?
Gaspard-Hubert, de plus en plus inquiet : C’est vrai, merde alors, c’est souvent les mêmes doses. Mais enfin, ces vaccins-là, ça craint rien quand même ?
Madeleine : Je suppose qu’évidemment tu ne sais pas ce qu’il y a dans les vaccins ?
Gaspard-Hubert : Quand même je suis médecin pédiatre : Il y a le virus atténué ! ça quand même je le sais !
Madeleine : Bravo ! Mais t’as oublié ce qu’il y a en plus ! L’adjuvant de l’immunité (ce sont les labos qui le disent, pas moi) qui est soit de l’hydroxyde d’aluminium à des doses 30 fois supérieures au seuil de toxicité (pour un adulte comme toi, alors je te raconte pas pour ton petit !) soit des dérivés du mercure, soit d’autres saloperies, c’est quand même fou qu’un pédiatre ne sache pas ça !
Gaspard-Hubert : Tu sais, dans toutes les années de nos études de médecine, nous avons eu une séance unique de deux heures sur les vaccins, c’est tout ! C’est vrai qu’on ne sait rien, mais je me demande pourquoi et comment toi, tu sais tout ça ?
Madeleine : Moi, môssieu, un jour quand j’étais gosse, en pleine épidémie de polio, on m’a vaccinée. Le lendemain, j’étais paralysée pour 6 semaines, avec un diagnostic de polio… Mais en plus, le médecin du travail m’a revaccinée quand je suis devenue infirmière. Piqûre de rappel qu’il disait. Tu parles d’un rappel ! J’ai encore été malade à en crever pendant une semaine !
Gaspard-Hubert : T’es une ancienne polio, toi ? Mais on dirait pas, tu boîtes pas !
Madeleine : Si j’avais pas été soignée par un médecin qui avait vécu dans d’autres continents et qui connaissait les méthodes des chamans, je ne serais peut-être pas là pour te le dire. Quand je pense qu’aujourd’hui ces salauds le poursuivraient en justice pour des pratiques non conformes aux données de la science, alors que je suis la seule de mon village à ne pas avoir eu de séquelles… Mais chez nous, il vaut mieux mourir légalement que rester en vie illégalement !
Gaspard-Hubert : ça ne me dit toujours pas comment tu sais tout ça ?
Madeleine : J’essaie de ne pas faire comme vous tous : quand on parle de vaccins, vous êtes dans une religion ; vous ne vérifiez rien, vous n’avez que des certitudes ! Et ce qui est grave est que quand on vous demande de vérifier des choses, vous refusez. A part des claques dans la gueule, je me demande ce qu’il faut faire pour que vous ouvriez les yeux !
Gaspard-Hubert : Enfin ! tu dis n’importe quoi ! La polio, la diphtérie, la coqueluche : elles ont bien été éradiquées grâce aux vaccins, non ?
Madeleine : Décidément tu es indécrottable ! En 1956, on a lancé le 1er vaccin contre la polio en France : résultat 1 200 cas en 1956, mais 4 000 cas en 1957 ! en 1958 ça rebaisse, mais on relance un autre vaccin, et ça remonte en 1959 ! Va voir sur Internet la courbe de la polio publiée par le ministère de la Santé ! Tu verras qu’en 1964 quand le vaccin est devenu obligatoire, l’épidémie s’était déjà arrêtée.
Gaspard-Hubert : Et la diphtérie ?
Madeleine : Alors là, je me marre : des dizaines de bouquins ont publié la courbe de la diphtérie à Berlin : En 1938, le régime nazi rend le vaccin obligatoire. Résultat le nombre de cas s’est progressivement multiplié par 6 jusqu’en 1945. En 1945, l’obligation a été supprimée. De 1945 à 1950, le nombre de cas a été divisé par 40 ! Alors le vaccin, tu sais où je me le mets ?
Gaspard-Hubert : Et la tuberculose ?
Madeleine : Enfin, tu lis bien le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) du ministère de la Santé ?
Gaspard-Hubert : oui et alors ?
Madeleine : Dans le n° du 20 janvier 2004, p. 15, on peut lire concernant un échantillon de 277 enfants atteints de tuberculose et étudiés par nos scientifiques : “Le statut vaccinal était connu pour 65,3 % de ces enfants, et 74 % d’entre eux étaient vaccinés par le BCG.” Mais j’ai encore mieux que ça pour la coqueluche ! Regarde, ça tombe bien je l’ai encore dans mon sac ! Le BEH du 4 novembre 2003, p. 213, dit que nos scientifiques intelligents ont examiné un échantillon d’enfants qui avaient la coqueluche et on nous dit “Au-delà de 4 mois, 32 % n’avaient reçu aucune injection, 27 % étaient vaccinés de façon incomplète, et 41 % étaient correctement vaccinés.” Ça ne te fait pas bondir ça ? Ça signifie en gros que 68 % des gamins qui avaient la coqueluche étaient vaccinés ! Donc, si pour la tuberculose et la coqueluche il y a plus de gosses vaccinés que de non-vaccinés qui ont choppé la maladie, si j’étais à ta place, je n’aurais pas vacciné mon gosse, parce que j’ai vraiment l’impression que s’il est vacciné, il a plus de chance d’attraper la maladie ! Je comprends pas : vous avez les chiffres devant le nez, et vous ne réagissez même pas : on est vraiment un peuple de veaux ! Les veaux, ça a la réalité devant le nez, mais comme le gardien du troupeau leur dit le contraire, ils écoutent le gardien du troupeau, et pas ce qu’ils voient ! C’est comme pour le vaccin contre l’hépatite B ! Pendant des années, ces connards d’experts nous ont dit que les milliers de cas de sclérose en plaques, ça n’avait rien à voir. Il a suffi qu’un rapport américain dise le contraire, pour que tout le monde court dans l’autre sens, comme des veaux…
Karim : C’est vrai ce qu’elle dit ! Toutes les collègues se foutaient de sa gueule quand elle en parlait au boulot ! Elles sont tellement chloroformées qu’il y en a même une qui a été vaccinée, qui a choppé l’hépatite B quand même, et qui, plusieurs années après, s’est faite revacciner ! C’est pas être chloroformée ça ? Et maintenant qu’on parle du rapport américain, elles lui demandent toutes la doc qu’elles ont jetée l’an dernier. Parfois je me demande s’il leur manque pas une case aux collègues : quand c’est la collègue qui le dit ça compte pas, mais quand c’est les Américains, c’est mieux que la Bible !
Gaspard-Hubert, l’air complètement décontenancé : Mais enfin, pourquoi nos revues médicales et même nos Ordres ne nous disent pas tout ça ?
Karim : Là, la réponse je la connais ! En France, les revues médicales sont toutes contrôlées par les laboratoires pharmaceutiques. Car la France est le 1er fabricant de vaccins d’Europe, et en vend des millions à l’Afrique ! Vendre des vaccins, c’est beaucoup plus rentable que vendre du couscous en boîte ! Dans presque tous les pays d’Europe, l’obligation vaccinale a été supprimée depuis longtemps, et ils ont moins de cas de maladies que nous. Moi, ça me fait réfléchir pour quand j’aurai un gosse.
Gaspard-Hubert, de plus en plus pâle : Madeleine, tu as su tout ça comment ?
Madeleine : Mais enfin, des dizaines de livres sont sortis depuis trente ans sur cette question : ceux de Fernand Delarue, du Pr Tissot, Michel Georget, agrégé de biologie, des Drs Chavanon, Berthoud, Ancelet, de Brouwer, Bensaïd, Kalmar, Donatini, Choffat, Vercoutère, Elmiger, Pilette, Scohy, Méric, Tal Schaller, sans parler de tous les bouquins de Sylvie Simon qui sont plus que clairs ! Tu vas quand même pas me dire que tu ne le sais pas ?
Gaspard-Hubert, au bord de l’évanouissement : Mais merde ! C’est la première fois que j’entends parler de ça ! Je ne comprends pas…
Madeleine : Attends, mon portable sonne… Ah ! c’est mon chéri… Allo ! t’es sorti du tribunal ? Dis-moi, on est en train de parler des vaccins, je mets le haut-parleur pour mes amis, car je crois que la conversation va t’intéresser.
Fritz au téléphone : Donne-leur le bonjour !
Gaspard-Hubert, essayant de se rassurer : Monsieur, vous qui êtes relativement en dehors du monde médical, vous avez quand même appris comme moi l’histoire du vaccin inventé par Pasteur ?
Fritz au téléphone : Oui, je connais cette histoire.
Gaspard-Hubert : Vous vous souvenez du fait que Pasteur a vacciné un petit Alsacien qui avait été mordu par un chien enragé, et qui a été sauvé grâce à ce nouveau vaccin. Vous qui êtes d’origine alsacienne, je crois, comment réagissez-vous quand on vous parle de cela ?
Fritz au téléphone, éclatant de rire : Faut quand même que vous sachiez que ce chien avait mordu tout le village qui n’a été ni vacciné ni malade ! On le sait par les écrits des collaborateurs de Pasteur. J’ai peur, dans tous les cas de figure, qu’on nous ait menti. D’ailleurs, un Alsacien attraper la rage, ça n’existe pas ! Même les Allemands ne nous ont pas eus !
Gaspard-Hubert s’assied, des gouttes de sueur froide sur le front, puis soudain reprenant espoir : Mais mon gosse, je lui ai donné un nouveau vaccin, car le DT Polio est introuvable depuis un an.
Fritz : Madeleine, explique-lui pourquoi on ne trouve plus le DTP.
Raymonde : Arrête Madeleine, cette fois tu vas l’achever !
Gaspard-Hubert : Au point où j’en suis, je préfère tout savoir.
Madeleine : Oh ! c’est simple, il y a eu un article dans le Torchon libre, on interviewait le responsable du laboratoire qui disait qu’on s’était aperçu que le DTP n’était pas fiable, notamment concernant le vaccin contre la diphtérie. Ça veut dire que depuis cinquante ans, on nous vaccine avec un produit qui est de la pisse d’âne ! La diphtérie a quand même disparu, ce qui confirme ce que je te disais : un vaccin ça sert à rien, et c’est dangereux !
Gaspard-Hubert : Oui, mais ils l’ont remplacé par un nouveau dans lequel il y a en plus de la diphtérie, le tétanos et la polio, la coqueluche.
Madeleine avec un sourire narquois : Ouais… On disait quoi du vaccin contre la coqueluche tout à l’heure ? Et tu te souviens quand tu vaccinais des gosses l’an dernier, le DTP il coûtait combien ?
Gaspard-Hubert : environ 6 euros, je crois….
Madeleine, le sourire jusqu’aux oreilles : Et le nouveau (qui ne marchera pas mieux d’ailleurs) ?
Gaspard-Hubert : Putain ! 23 euros ! ça y est j’ai pigé ! Ah les salauds ! Demain je vais tout casser à la pharmacie ! Oh la la ! mon gosse… Ce soir, je le regarde de près. Mais qu’est-ce qu’on peut faire ? Monsieur Fritz, supposons qu’en tant que père je refuse à l’avenir que mon gosse reçoive des vaccins, comment dois-je faire, car c’est obligatoire je crois ?
Fritz au téléphone : Avec la Ligue nationale pour la liberté des vaccinations, nous avons mis au point une méthode permettant d’échapper à cet empoisonnement tout en respectant la loi. Lisez donc le livre de Jean-Pierre Joseph Vaccins, mais alors non nous aurait menti ? C’est expliqué dedans.
Un consommateur s’approche alors : Visiblement, il se dégage de lui de la sincérité et du bon sens :
Excusez-moi, messieurs dames, j’ai entendu votre conversation. Chez nous au bled, on sait que beaucoup de gosses ont été empoisonnés par les vaccins. Ici à l’école quand ils ont voulu vacciner ma fille, j’ai menacé de venir avec le fusil. Eh bien ma gosse, elle est toujours à l’école, et c’est la seule qui n’est jamais malade. En plus, elle a des résultats scolaires excellents. Alors maintenant on me fout la paix.
Fritz au téléphone : D’excellents résultats scolaires ? Si vous lisez La médecine retrouvée du Dr Elmiger, et notamment ce qu’il dit concernant les produits d’origine bovine qu’il y a dans le BCG, vous verrez que ce n’est pas un hasard. Mais on est tellement dans un système de salauds et de menteurs que j’ai bien peur que cela ne change pas tant qu’on ne descendra pas dans la rue avec la boîte à gifles, car la France est le pays du “j’veux pas l’savoir” ! Quand on parle à ces cons, ils nous disent : “Moi, j’applique la Loi, j’y peux rien”… Et oui, comme Maurice Papon…
“On ferme !”, crie alors le patron du bar. Tout le monde rentre chez soi.
Jean-Pierre JOSEPH
10.11.2009
Jean-Pierre Joseph, avocat au barreau de Grenoble, est l’auteur des Radis de la colère (Ed. Louise Courteau) et de Vaccins, on nous aurait menti ? l'avis d'un avocat Ed. Marco Pietteur