Mardi 07 Septembre 2010
N° 131 - Septembre 2010
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Une alternative à la vaccination, la pervaccination
Si vous lisez ceci, c’est que vous doutez du bien-fondé des vaccinations ou que vous pensez qu’elles n’ont pas que des effets bénéfiques. Ou au moins que c’est un mal nécessaire. Les enfants étant l’avenir de l’humanité, ce sont les premiers dont il faut parler dans un article où la prévention est à la base même de toute pensée médicale. Les enfants sont dépendants de la bonne conduite de leurs parents en matière de santé.

Le Dr Elmiger dit :
“Malheureusement, dans le monde actuel, les parents ne sont que très peu les maîtres d’œuvre en ce qui concerne la santé de leurs enfants. Toutes les décisions sont prises par le corps médical et scientifique. Dès sa naissance, l’enfant est pris en charge par le système, et ce n’est qu’après l’âge de 6 ou 8 ans que l’étau se desserre un peu.” Ceci est particulièrement le cas en Suisse, pays d’origine du Dr Elmiger.

Mon but n’est pas de critiquer le système de santé actuel mais de construire une alternative au recours systématique à ce même système dont on a tendance à penser qu’il est le seul à détenir le monopole de la santé dans le monde.
La santé de nos enfants est un capital important et aussi précieux pour eux que pour l’avenir de l’humanité. S’informer et comprendre, surveiller leur alimentation et leur hygiène de vie, sport, sommeil, air pur, incombe à la famille. La société actuelle n’est pas équipée pour prendre en charge tous ces facteurs de bonne santé.

Les vaccinations
Depuis que la science a développé le concept de la vaccination, elle ne cesse de clamer haut et fort les excellents résultats obtenus sur les épidémies. Et cela n’est pas contestable, dans la mesure où nous nous adressons à des populations ne pratiquant pas les règles élémentaires d’hygiène qui sont souvent la source de propagation des épidémies et qui, de plus, ne disposent pas de services de santé performants comme dans les pays développés.

Elle passe sous silence tous les accidents ou simplement les ignore. Mais il n’en va pas de même pour les familles touchées : de nombreux comptes rendus dans des publications scientifiques font état des problèmes et des accidents post-vaccinaux. Ils sont très souvent ignorés, car le bénéfice (pour la santé et les statistiques) est plus important que les pertes occasionnelles. Pour quelques cas d’accidents, il ne semble pas utile de s’en préoccuper. Pour certaines personnes, la santé de quelques-uns ne peut passer avant la santé de tous. Le devoir de tout intervenant dans le domaine de la santé doit être de rechercher une solution à ce problème qui touche de nombreuses familles.

Dans beaucoup de pays, la vaccination est obligatoire dès le plus jeune âge. En France, seuls trois vaccins restent obligatoires : diphtérie, tétanos, polio.

La théorie de la thérapie séquentielle
Un médecin homéopathe suisse, Jean Elmiger, a mis au point une technique et a consacré une grande partie de sa vie à l’expérimenter. Le nom donné à cette technique : la thérapie séquentielle.

La thérapie séquentielle a pour but de débarrasser l’organisme de la pollution chimique des vaccins, des médicaments, de tout produit ayant déséquilibré la santé. Ensuite, de supprimer le choc causé par le bombardement chimique quel qu’il soit, l’organisme étant une machine extrêmement sophistiquée et raffinée, ce n’est pas avec un marteau ou une bombe H qu’il faut essayer de le réparer. Il est très important de restaurer l’énergie vitale originelle, elle est la source de l’équilibre.

En pratique, une méthode idéale pour éviter tout problème dû aux vaccinations, si cela correspond à vos convictions, serait de ne pas vacciner, mais une alternative s’offre à vous pour pallier les tracas des administrations qui pourraient refuser d’accepter vos enfants dans le milieu scolaire.

Ce que le Dr Elmiger recommande est ce qu’il appelle la pervaccination.
Etant donné que la vaccination est un choc, il est judicieux de prévenir l’organisme, quelques jours plus tôt, 2 ou 3 jours avant le vaccin, avec une dose de l’isothérapique homéopathique du vaccin en 200 K. Dans ces conditions, le corps reconnaît l’ennemi et, lors de l’injection du vaccin, il a perdu son effet de surprise. Un mois plus tard, on donne des doses un peu plus diluées de ce même remède, pour éliminer toute trace néfaste du vaccin (pour votre information, ceci ne “dévaccine” pas l’enfant, au contraire, on pourrait dire que c’est une supervaccination, le vaccin homéopathique ayant la propriété de renforcer le système immunitaire et la protection vis-à-vis de la maladie visée par le vaccin allopathique). Le Dr Elmiger déconseille la vaccination avant 8 mois : l’enfant, pendant cette période, est protégé par les anticorps de sa mère et l’équilibre de sa santé est encore fragile. Nous ferions exception pour le vaccin Hæmophilus Influenzæ B (HIB), vaccin s’adressant à une méningite du nourrisson, à condition de pratiquer en même temps la thérapie séquentielle préventive.

A chaque vaccination ou rappel, il faut répéter le même schéma, et vous constaterez une réelle différence avec vos autres enfants ou bien avec ceux de votre entourage. Votre enfant ainsi vacciné développera moins toutes ces pathologies infantiles qui retardent son développement intellectuel et affectif. Pour ceux qui ont déjà des problèmes de santé, la thérapie séquentielle, qui opère un nettoyage inversement chronologique des toxines vaccinales, leur sera d’un secours inestimable.

Un exemple concret de thérapie séquentielle
Une mère de famille se présente au cabinet avec son enfant de trois ans pour des problèmes d’otites à répétition et des épisodes fréquents de rhumes se compliquant souvent de bronchites avec sinusites et crises d’asthme. Après avoir vu plusieurs fois son pédiatre et après quelques visites au service des urgences de l’hôpital pour enfants, l’état de son enfant ne s’améliore pas, voire même se dégrade : plusieurs médicaments ont été essayés mais sans succès durable. Dès le moindre froid, l’enfant est à nouveau malade. Après un examen général, aucune anomalie notoire n’est constatée chez cet enfant. Un questionnaire sur la date d’apparition des premiers épisodes d’otites ainsi que la vérification des dates des premiers vaccins font apparaître une corrélation ; d’autres questions sur ses habitudes de vie (alimentation, fréquentations, accidents, etc.) et sur des données génétiques concernant l’enfant remontant le plus loin possible ne permettent pas de déceler d’anomalies pouvant être impliquées dans ses pathologies.

Force est de constater un rapport possible avec les vaccins reçus par l’enfant. Ceci me décide à entamer une thérapie séquentielle. Dès l’âge de 2 mois, l’enfant a été vacciné avec DCTSHIB, deux mois plus tard DCTSHIB en rappel et de même deux mois plus tard : c’est à ce moment que ses problèmes de santé ont débuté. Je passe sur la kyrielle de médicaments consommés, tous sans effet durable. Le petit patient étant toujours malade.

La prescription a été faite de façon à stimuler son système immunitaire et se complète d’un traitement de terrain homéopathique. Et l’on commence tout de suite le nettoyage des toxines vaccinales. Suite au traitement isothérapique des vaccins (produit homéopathique fabriqué avec la souche du vaccin allopathique déjà reçu), l’enfant a retrouvé la santé et ne fréquente que rarement les cabinets médicaux, si ce n’est pour des examens de routine. Il peut parfois être enrhumé mais combattra très bien tout seul les infections.

Il faudrait ajouter que d’autres facteurs sont à relever comme étant nuisibles à la santé : une alimentation carencée en vitamines et en sels minéraux, une consommation abusive d’aliments sucrés ou artificiels, chimiques, etc., une consommation abusive de télévision et de jeux vidéo au détriment des sports ou des promenades en plein air, une ambiance familiale stressée ou peu harmonieuse, sont autant de facteurs de déséquilibre.

Pierre PICARD
04.01.2010



Bibliographie
Dr Elmiger, La Médecine retrouvée, 1984, Lausanne, Suisse.
Dr Guylaine Lanctôt, La Mafia médicale.
Dr Paul Chavanon, La guerre microbienne est commencée, 1950, Dangles, Paris.
Simone Delarue, Les vaccinations dans la vie quotidienne.
Dr Ferru, la Faillite du BCG, 1978, Ligue nationale pour la liberté des vaccinations, Paris.
Michel Georget, Vaccinations, 2000, éditions Dangles.
Dr Louis de Brouwer, Vaccination, 1997, éditions Louise Courteau.



Sites :
http://www.jelmiger.com

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