Vendredi 03 Septembre 2010
N° 130 - Août 2010
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Le lait et la psy 18-07-2007-Dr Scohy - En ce début de troisième millénaire, le lait a bien mauvaise presse dans les milieux naturopathiques. Tout peut être entendu à son sujet et les accusations fusent  : “sacrée vacherie”, poison, molécules protéiques trop volumineuses et autres…
Je dois reconnaître que j’ai moi-même déconseillé le lait aux grands enfants et aux adultes pendant une grande partie de ma carrière médicale. J’avais même écrit un article dans ce sens dans l’un des premiers numéros de la revue, en 1994. A l’époque, je ne connaissais pas encore la psychosomatique et j’avais constaté bien des problèmes chez les malades qui consommaient du lait, sans comprendre pourquoi.

Il faut bien prendre conscience ici que le fait que le soleil brille n’en fait pas le responsable de tous les maux. Nous devons sortir du paradigme de Pasteur mais aussi dépasser celui d’Hippocrate qui était nettement insuffisant pour comprendre toutes les maladies, tout le mal-être de nos concitoyens ! Je vous propose donc une réflexion sur le problème du lait et de sa consommation en général sans aucun a priori !

Le lait n’est pas un aliment pour adulte

Le lait est normalement offert par la mère à son nouveau-né. Il est clair que le Créateur n’a pas voulu en faire un poison : Il n’est ni sadique ni imbécile.

Le lait est un aliment complet, il apporte au bébé tout ce dont il a besoin comme aliment pour vivre et grandir. Cette “complétude” en fait bien sûr un aliment relativement complexe à digérer, contrairement aux gâteaux et aux sucreries proposées habituellement pour nos desserts. Mais, heureusement, la plupart des desserts lactés sont des fromages ou yaourts, c’est-à-dire du lait déjà prédigéré.

Le lait n’est pas un aliment pour adulte. Et, effectivement, l’estomac des adultes ne produit pas la présure, une enzyme qui facilite grandement sa digestion. La prise de lait par les grands enfants – au-delà de 3 ans – et les adultes sera donc quelque peu indigeste.

L’appareil digestif humain est habituellement jugé capable d’assimiler la viande, tant celle de la vache que celle d’autres animaux plus petits…

Les protéines du lait de vache ne sont pas plus volumineuses que celles du muscle et peuvent donc être transformées en acides aminés puis assimilées par l’intestin grêle. Pour affirmer le contraire, il faudrait aller vérifier sur place, dans l’estomac et l’intestin grêle : je ne pense pas que cette vérification ait jamais été faite.

N’oublions pas que ce travail de digestion fait appel à des substances très actives, parfaitement capables de transformer les protéines, et bien plus encore :

• Le chlorhydrate d’albumine de l’estomac, c’est-à-dire de l’acide chlorhydrique lié à une protéine lors de sa sécrétion et libéré au niveau des aliments à digérer, de manière ciblée, par les microzymas du suc gastrique.

• La trypsine du duodénum, fournie par le pancréas.

• La bile, présente dans le duodénum au moment des repas, pour l’assimilation des matières grasses du lait. Là encore, il n’y a pas de “mauvaise” matière grasse. La digestion les transforme en acides gras facilement assimilables, et la synthèse de nos matières grasses propres se fait ensuite au niveau de notre foie.

Le lactose est, par ailleurs, parfaitement assimilable. Au point que les homéopathes en ont fait la matière première de leurs granules !

Le seul problème pourrait se situer éventuellement au niveau de certaines carences (acides gras insaturés).

Le lait est indissociablement lié à la maman

Sur le plan psychosomatique, pour l’homme, le lait est indissociablement lié à la maman puisqu’il est spécifiquement un aliment du bébé. Le simple spectacle ou l’ingestion de lait ou de produits laitiers vont donc automatiquement nous remettre en contact – virtuel – avec notre maman. Si nous vivons des conflits plus ou moins censurés avec elle, la vue ou l’ingestion de lait vont donc réactiver le problème et remettre en route des bouées de sauvetage ou des maladies (démontage de ces bouées).

C’est ainsi que le lait peut, par exemple, réactiver :

• des problèmes respiratoires lorsque la maman a été “étouffante” (rhumes, bronchites),

• des troubles digestifs lorsque la maman a été ressentie comme injuste (chasse biliaire inopportune du fait des rancœurs accumulées),

• des problèmes cutanés ou muqueux lorsque la séparation de maman a été mal vécue.

Il est donc essentiel, avant de consommer du lait ou des produits laitiers, de se réconcilier avec maman ! Et de faire éventuellement le travail de deuil nécessaire.

Choisir la qualité

Il nous faut considérer également la qualité du lait proposé dans le commerce. Trois éléments sont à prendre en considération :

1. Le lait de vache, de brebis ou de chèvre qui est offert à la consommation est toujours du lait cancéreux1. Cela signifie que cette substance est particulièrement riche en éléments nutritifs vitaux, et qu’elle présente une énergie vibratoire positive considérable, beaucoup plus que du lait ordinaire. Les yaourts et les fromages sont donc des aliments tout à fait bénéfiques de manière évidente, d’autant que leur aspect plus ou moins solide évite de rappeler les problèmes liés à maman !

2. Le lait n’est pas forcément “bio” et peut renfermer des poisons : antibiotiques, poisons médicamenteux divers, dioxine, etc. C’est vrai, mais il faut faire la part des choses : il en est de même pour tous les aliments. Et tout miser sur le “bio” n’est pas forcément une panacée :

• le fait de consommer ces poisons à faible dose de manière régulière nous mithridatise,

• les animaux élevés en “bio” sont vaccinés comme les autres, ce qui est sans doute la plus grave source de pollution des organismes vivants à ce jour (en particulier par l’hydroxyde d’aluminium responsable des encéphalites spongiformes entre autres).

3. Le lait en tant que tel est le plus souvent stérilisé par la chaleur à très haute pression, et les fromages sont fréquemment passés aux rayons gamma, c’est-à-dire ionisés. Là encore, il faut bien prendre conscience de la réalité du problème.

Selon Louis-Claude Vincent, un homme adulte a besoin chaque jour de 8 000 à 12 000 Kcal pour survivre… Cette énergie est fournie par :

• La combustion des aliments (environ 2 000 Kcal),

• L’énergie vibratoire de ces aliments qui est fournie par les microzymas vivants présents à l’intérieur

– considérable dans du lait cancéreux, bien sûr !

• Les radiations en provenance de l’univers,

• L’amour… des autres et de Dieu !

La stérilisation par la chaleur et la pression détruit les microzymas et enlève donc à l’aliment une partie ou la totalité de son énergie vibratoire. C’est franchement regrettable… mais pas vraiment dramatique !

La stérilisation par les rayons gamma est sans doute plus problématique. Mais il semble acquis aujourd’hui, grâce aux recherches des géologues sur les nanobes ou microzymas, que ces derniers survivent sans problèmes aux bombardements d’électrons. Ce qui ne signifie pourtant pas qu’ils sont indemnes. Il est probable que leur potentiel vital est amoindri par l’aventure.

Le lait reste l’aliment spécifique

du petit enfant de moins de 3 ans pour les humains

Le lait en tant que tel est incontestablement assez indigeste chez le grand enfant et l’adulte. Il suffit pour s’en persuader d’observer les performances scolaires ou sportives très amoindries lorsqu’il y a eu consommation de lait au petit-déjeuner. Le lait reste l’aliment spécifique du petit enfant de moins de 3 ans pour les humains.

Le lait va rappeler à notre cerveau les éventuels conflits à la maman, et donc réactiver parfois, sinon souvent, des pathologies ou maladies en fonction de nos ressentis…

Les fromages et autres yaourts sont toujours d’excellents aliments, parfaitement digestes et très vitalisants. Il s’agit d’une source de protéines vivantes particulièrement indiquée pour les personnes fragiles ou vivant des maladies.

Nous devons remercier du fond du cœur nos amies les vaches : peu d’entre nous seraient ici aujourd’hui sans leur lait… Soit à notre niveau propre, soit par nos ascendants !

Dr Alain SCOHY

1. La Revue de l’Institut Paracelse, n° 50, page 6.

Rens. : Institut Paracelse, S.L.U., Carrer Concordia n° 1, 17707 Agullana, Espagne.

Tél. : 0034 972 535 678 ou 0034 620 182 992.

alainscohy@wanadoo.es
http://www.alain-scohy.com

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