Pour la liberté vaccinale
06-10-2008 - Si l’on s’en tient à la mission du “guetteur” (cf : “le guetteur est responsable de la vie des autres. Si on ne l’écoute pas, sa responsabilité est dégagée”), nous pourrions considérer que nous pouvons dormir avec la conscience tranquille, face aux nouvelles campagnes vaccinales qui infestent une fois de plus notre pays.
Mais cette idée nous est insupportable.
Si vraiment nous nous sentons responsables non pas seulement de notre propre vie, mais aussi de la vie des autres, de nos enfants, de nos parents, de nos frères et soeurs, de nos amis ou de nos amours..., nous ne devons pas nous contenter de dire une seule fois la vérité, mais deux fois, dix fois, cent fois, un million de fois s’il le faut... car l’erreur, elle, est prêchée sans cesse et partout, dans les médias, les écoles et les universités, les bistrots et les assemblées politiques... sachant se pavaner avec mépris et arrogance, ayant l’imbécile majorité de son côté !
C’est donc à chacun de transmettre le flambeau, pour qu’il y ait de plus en plus de “porteurs de lumière” (c’est-à-dire : “de connaissances et de vérité”) dans cet univers de mensonge, de croyances, d’ignorance, et d’esprits obscurs !
Il existe une loi en France... où «la non dénonciation de crime et l’obstacle à la vérité» est considérée comme un crime et donc aussi condamnable et punissable par la justice ! (Lors d’un récent procès, relatif au meurtre de Nelly Crémel, le Président de la Cour Yves Jacob a même déclaré aux individus coupables de «non-dénonciation» de ce meurtre : “Votre devoir était de dénoncer les faits” ! (Cf. «La République de Seine et Marne» du 16 juin 2008).
Eh oui, c’est bel et bien, normalement, le devoir de tous citoyen de dénoncer haut et fort les crimes et leurs meurtriers.
Que dire alors de tous ces scientifiques, politiques et journalistes qui nous cachent la vérité sur les vaccins, et font donc acte de «non-dénonciation de crime» et «d’obstacle à la vérité» en affirmant et publiant des contre-vérités flagrantes pour que l’industrie du vaccin et autre médicament toxique puisse tranquillement continuer à prospérer sur le sang et la souffrance de nos malheureux concitoyens ?
Contre les obligations vaccinales, la résistance passive est bien. La résistance active est mieux : elle est un devoir familial, social, national !
Patrick Cadet-Geffroy (alias «Daneel Olivaw 13»)
Rédacteur en chef de La Lettre de l’AGNVS
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